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De la Grèce antique à nos jours – L’évolution des lois olympiques

54coefpar Mélissa · 16 avril 2025 · 4 min de lecture

Les Grecs de l’Antiquité ont profondément marqué la culture moderne par leur art, leur philosophie et leur religion, autant de domaines qui ont laissé une empreinte indélébile sur nos vies, d’une manière ou d’une autre.

En outre, les Grecs de l’Antiquité étaient de célèbres athlètes. Selon le professeur Young, les athlètes victorieux de la première ère olympique recevaient des couronnes de rameaux d’olivier qui valent aujourd’hui des centaines de milliers de dollars pour leurs victoires.

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Les origines des Jeux

 

Les Grecs de l’Antiquité nous ont légué de nombreuses traditions que nous suivons aujourd’hui, du vote dans les démocraties à la lecture de l’alphabet, en passant par les Olympiades organisées tous les deux ou trois ans.

Le baron Pierre de Coubertin a relancé les Jeux olympiques en 1896 à condition que seuls les athlètes ayant une véritable passion pour le sport y participent. Selon lui, concourir dans le seul but de gagner de l’argent était considéré comme une activité de bas étage.

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Après la retraite de Brundage en tant que président du CIO en 1974, les autorités ont renoncé à l’exigence d’amateurisme dans les épreuves sportives olympiques. Aujourd’hui, les fédérations internationales qui régissent les sports olympiques décident si les professionnels peuvent participer. Les joueurs de tennis professionnels ont été parmi les premiers professionnels autorisés à participer. En 1986.

Bien que le Comité international olympique insiste sur le fait que ses Jeux sont apolitiques, l’histoire montre qu’il n’en est rien. L’athlète irlandais Peter O’Connor s’en est servi comme d’un forum d’expression politique en 1906, lorsqu’il a escaladé le mât du stade olympique pour protester contre le fait d’être considéré comme un concurrent britannique.

 

La structure des Jeux

 

La Charte olympique ne régit pas seulement les Jeux eux-mêmes, mais établit également les principes fondamentaux de l’Olympisme. Ces principes vont bien au-delà de simples formalités juridiques et servent de guides moraux qui ont force obligatoire et régissent le sport dans le monde entier.

En 1896, Pierre de Coubertin a organisé le premier Congrès olympique et a tenté de faire revivre les Jeux olympiques antiques lors de ce qui allait devenir les premiers Jeux olympiques officiels d’Athènes.

Au fil du temps, la structure de la Charte a évolué. Par exemple, elle incluait des textes non juridiques, tels que des listes de Jeux olympiques ou de Congrès, aux côtés de ses Règles. Cela montre à quel point elle est dynamique, reflétant non seulement l’évolution des événements olympiques au fil du temps, mais démontrant également que les comités d’organisation du CIO possèdent un certain degré de légitimité lorsqu’ils modifient les réglementations générales du Mouvement olympique.

 

Les épreuves des Jeux

 

L’Olympie antique n’accueillait pas seulement des épreuves de course à pied, mais aussi des compétitions de lutte, de lancer de javelot et de boxe. Ici, le héros grec Amphiaraus participe à une compétition au IVe siècle avant Jésus-Christ.

À l’instar des athlètes amateurs modernes, les participants aux Jeux de l’Antiquité ne recevaient pas de prix en échange de leurs efforts ; ils gagnaient plutôt en reconnaissance et en prestige au sein de leur cité-État.

L’entraînement sous la direction des officiels olympiques commençait dix mois avant chaque compétition ; la plupart des rêveurs ne pouvaient pas aller jusqu’au bout de leurs ambitions olympiques, car cela les obligeait à gagner de l’argent pour eux et leur famille pendant cette période.

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Même avec leurs connotations martiales, les Jeux olympiques de l’Antiquité étaient un moyen efficace d’instaurer une paix au moins temporaire entre les cités-États grecques en guerre. Un accord connu sous le nom de « trêve sacrée » garantissait aux athlètes présents un voyage sûr vers Olympie et interdisait tout combat entre les États participants pendant la durée des Jeux ; ce fut un succès sans précédent qui servit d’exemple pour les trêves sportives ultérieures entre États hostiles.

 

Les règles des Jeux

 

Lors des premiers Jeux olympiques modernes organisés en 1896, le grimper à la corde, le saut à la perche, le lancer de massue, le lancer de pierre et le tir au pigeon vivant étaient des épreuves officielles. Des épreuves de natation réservées aux marins de la marine grecque, le tir au pistolet en duel, le saut en hauteur debout et une course d’obstacles sous l’eau étaient également au programme !

Contrairement aux manifestations sportives modernes, ces événements n’étaient pas organisés dans un but lucratif, mais plutôt comme une occasion pour les pays européens riches de montrer leur culture et leur force nationale.

À l’époque, les esprits victoriens considéraient la compétition pour l’argent comme une activité de bas étage. Pierre de Coubertin a insisté sur le fait que seuls les athlètes concourant par amour du sport devaient entrer dans les stades olympiques. Cette philosophie a depuis été codifiée dans la règle 50 de la Charte olympique, qui rappelle aux athlètes de ne pas utiliser la compétition comme tribune pour défendre des intérêts politiques, religieux ou raciaux. Ses idéaux ont toutefois été mis à l’épreuve lorsque les sprinters américains Tommie Smith et John Carlos ont levé le poing ganté de noir pendant que leur hymne national était joué lors des Jeux olympiques de Mexico en 1968.

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