Le Carnet de la baie : le Crotoy sans se tromper d’heure
Trente-deux pages à garder sur le téléphone : les marées expliquées en une page, les neuf parkings avec ce qui est gratuit, où et quand voir les phoques, douze adresses pour manger et dormir, quatre balades chronométrées. Écrit par quelqu’un qui y est né.

Le Carnet de la baie : les bonnes heures, les bons parkings, les bonnes adresses
Le Carnet tient dans une poche et répond aux questions qu’on se pose sur place, quand on n’a plus de réseau sur la digue : à quelle heure la mer sera basse demain et ce que ça change ; où se garer sans tourner ; à quelle heure et d’où voir les phoques ; où manger les coques du jour sans attendre ; combien de temps dure vraiment la balade jusqu’à la pointe. Il est écrit pour être lu en dix minutes le vendredi soir et consulté trente fois le samedi.
Ce n’est pas un guide touristique : il n’y a ni histoire de la ville ni liste de monuments. Il y a ce qu’une fille du Crotoy dit à ses amis qui viennent pour la première fois, mis en pages, avec les heures et les prix. Et parce que la baie change — les horaires du petit train, les tarifs des parkings, les adresses qui ferment ou qui ouvrent — le Carnet est mis à jour à chaque saison, et chaque acheteur reçoit la nouvelle version par e-mail sans rien faire.

Pourquoi un carnet de poche plutôt qu’un site ou une application
Le site est gratuit et donne tout : les marées, les phoques, les parkings, les adresses. Mais il demande du réseau, et le réseau s’arrête sur la digue, au Hourdel et sur la plage nord — exactement là où l’on a besoin de savoir à quelle heure rentrer. Le Carnet est le site ramené à trente-deux pages, sans lien, sans menu, sans rien à chercher, ouvert en deux secondes sur un téléphone qui n’a plus de barre.
Il est aussi écrit autrement : à la deuxième personne, dans l’ordre d’un week-end, avec les heures limites en gras. Un site répond aux questions qu’on se pose ; le Carnet pose celles qu’on ne pense pas à se poser — à quelle heure le parking du port est plein, pourquoi on ne traverse pas seul, ce qu’on met dans le sac. C’est ce qu’une fille du Crotoy dit à ses amis, et c’est pour ça qu’il coûte le prix d’un café sur le quai. Il n’y a pas d’application à installer, pas de compte à créer, pas de notification : un fichier, qu’on garde tant qu’on revient dans la baie, et qui se remet à jour tout seul à chaque saison.
Trente-deux pages, quatre balades, douze adresses, neuf parkings
Chaque chiffre correspond à une fiche qu’on ouvre sur place. Les neuf parkings sont classés par distance au port avec l’heure à laquelle chacun est plein le samedi ; les douze adresses ont un prix constaté et une phrase pour réserver ; les quatre balades donnent la distance réelle, la durée mesurée avec un enfant de huit ans, et l’heure de marée qui convient. La page des marées explique en dix lignes ce que personne n’explique : comment lire l’annuaire, ce que vaut un coefficient, et pourquoi on rentre quand la mer commence à monter, pas quand elle arrive.
Le Carnet de la baie, dans votre poche en deux minutes
Vous l’emportez
Un formulaire, un paiement sécurisé par carte ou par virement, un reçu immédiat.Il arrive par e-mail
Envoyé dès la confirmation du paiement, sous vingt-quatre heures au plus tard. Lisible sur téléphone, tablette et ordinateur.Vous le gardez sur le téléphone
Une fois ouvert, il se lit sans réseau — c’est fait pour la digue, où le signal s’arrête.Il se met à jour tout seul
À chaque saison, la nouvelle version vous est envoyée à la même adresse, sans rien demander.
- PDF de 32 pages, livré immédiatement
- Lisible hors connexion, sur téléphone
- Mis à jour à chaque saison, nouvelle version envoyée
- Paiement sécurisé
Un week-end au Crotoy avec le Carnet, à quoi ça ressemble
Vendredi soir, vous lisez la page des marées : basse mer à 10 h 40 demain, coefficient 88, grande marée. Le Carnet dit quoi en faire : partir à 8 h 30, viser le parking du phare au Hourdel (gratuit, vide à cette heure), dix minutes de galets, et les phoques à trois cents mètres jusqu’à midi. Retour par Saint-Valery, déjeuner sur le quai à l’adresse marquée « réserver la veille » — vous l’avez fait la veille, le Carnet vous l’avait dit. Petit train de 14 h 10 dans l’autre sens, à droite pour la baie. Le soir, la montée de la mer depuis la digue, à l’heure écrite, et les coques à la table du port qui ne prend pas de réservation mais qui a de la place à 19 h 15.
Dimanche, la basse mer est à 11 h 30 : la plage nord depuis la Maye, la pointe de Saint-Quentin, une heure quarante-cinq mesurées avec un enfant. Le marché n’est pas le dimanche — le Carnet le dit, et vous donne celui de Saint-Valery à la place. Départ avant 17 h pour éviter la file de la route de Rue. Rien de tout cela n’est écrit pour vos dates : c’est écrit pour toutes les dates, et vous le calez vous-même sur la marée du jour. Pour un programme écrit pour vos dates, c’est l’autre offre.

Le Carnet de la baie, pour quel séjour au Crotoy

Pour vous si c’est votre premier week-end au Crotoy : le Carnet évite les deux erreurs que tout le monde fait — arriver à marée haute pour voir les phoques, et tourner une demi-heure autour du port pour se garer. Pour vous aussi pour une semaine en famille, parce que quatre balades et douze adresses tiennent une semaine sans se répéter, et si vous venez en train, parce que tout y est pensé sans voiture depuis la gare de Noyelles.
Pas pour vous si vous connaissez déjà la baie par cœur : vous n’y apprendrez rien, à part peut-être un parking. Et si vous voulez un programme écrit pour vos dates plutôt qu’un guide, c’est mon week-end en baie qu’il vous faut.
Ce qu’en disent les lecteurs
La page des marées expliquée en dix lignes m'a fait comprendre en cinq minutes ce que je n'avais jamais compris. Les parkings : on est allés directement au bon.
— Anne-Laure P.Pointe de Saint-Quentin : 1 h 45 annoncées, 1 h 50 faites avec un enfant de huit ans. Les temps sont réels, pas optimistes.
— Thomas L.Les douze adresses valent le carnet. J'aurais aimé quelques mots sur Saint-Valery en plus du Crotoy, mais le titre est honnête : c'est la baie côté Crotoy.
— Camille V.Téléchargé sur le téléphone, ouvert vingt fois le samedi. La fiche phoques et la fiche parkings, surtout.
— Olivier G.Acheté en avril, nouvelle version reçue par mail en juin avec les horaires d'été du petit train. Je ne m'y attendais pas.
— Isabelle M.
Les avis sont ceux des lecteurs qui ont emporté le Carnet depuis le printemps, publiés avec leur accord et sans retouche. Ce qui revient : la page des marées enfin comprise, le parking trouvé du premier coup, et la mise à jour de juin reçue sans l’avoir demandée. Ce qu’on me reproche : le Carnet parle du Crotoy et de sa rive, pas de Saint-Valery — le titre est honnête, et la rive d’en face aura son carnet.
Questions avant de l’emporter
Ce qu’on me demande avant d’emporter le Carnet de la baie : le format, les marées, l’impression et le droit de rétractation d’un contenu numérique. Si votre question n’y est pas, le formulaire de commande a une case pour l’écrire, et la réponse arrive avec le fichier.
Sous quelle forme ?
Un PDF de 32 pages, envoyé par e-mail dès le paiement, lisible sur téléphone, tablette et ordinateur, sans application.
Les marées y sont-elles ?
La méthode pour les lire et les utiliser, oui. Les horaires du jour changent tous les jours : ils sont sur la page des marées, gratuite, que le Carnet vous apprend à lire.
Puis-je l’imprimer ?
Oui, il est mis en pages en A5 pour ça, seize feuilles recto verso.
Et le droit de rétractation ?
Contenu numérique livré immédiatement : en validant la commande, vous acceptez la livraison immédiate et renoncez au délai de rétractation, comme la loi le prévoit. Si le fichier ne s’ouvre pas, je le renvoie ou je rembourse.

Le Carnet de la baie, à emporter maintenant
- Livraison immédiate par e-mail
- Paiement sécurisé
- Mises à jour incluses
Renseignez l’adresse qui recevra le Carnet et le mode de règlement ; le fichier part dès la confirmation du paiement. Si vous avez des dates de séjour, dites-les : je glisse un mot sur la marée de ces jours-là dans le message d’envoi.
Le Carnet de la baie, pour quel séjour au Crotoy
Le Carnet de la baie sert d’abord à un premier week-end au Crotoy : il évite les deux erreurs que tout le monde fait — arriver à marée haute pour voir les phoques, et tourner une demi-heure autour du port pour se garer. Il sert ensuite à une semaine en famille, parce que les quatre balades chronométrées et les douze adresses tiennent une semaine sans se répéter, et à ceux qui viennent en train, parce que tout y est pensé sans voiture depuis la gare de Noyelles. Il ne sert à rien à ceux qui connaissent déjà la baie par cœur, et je le dis avant qu’ils ne l’emportent.
Le Carnet est mis à jour à chaque saison — les horaires du petit train, les tarifs des parkings, les adresses qui ferment ou qui ouvrent — et chaque acheteur reçoit la nouvelle version par e-mail, sans rien faire. Pour un programme écrit pour vos dates plutôt qu’un guide, mon week-end en baie ; pour lire avant d’acheter, la baie mode d’emploi et les marées du jour.
